Une exposition interactive qui permet de comprendre de manière simple et ludique les codes et le vocabulaire de la bande dessinée, en mettant par exemple l’accent sur l’importance du choix de la couleur et du style de dessin.
A partir de 7 ans.
D’après la bande dessinée La Carotte aux étoiles de Régis Lejonc et Riff Reb’s.
Du 2 au 6 février les classes de CE1 et CE2 de Mesdames Vidal et Rastello vont participer à la Classe bibliothèque.
Une nouvelle aventure sur le thème des contes !
Deux ateliers, arts plastiques et théâtre vont faire voyager les petits écoliers dans ce monde merveilleux qu’est le conte.
La bibliothèque sera fermée le matin, mardi 3 février et jeudi 5 février.
Tous les rendez-vous sont libres d’accès sur réservation.
Le 8 mars aura lieu « la Journée internationale des femmes » dont le thème est cette année « Droits, Justice, Action ».
La bibliothèque saisit cette occasion pour consacrer le du mois de mars à la situation des femmes dans le monde.
Dans une période où l’on assiste, tout à la fois, à une trop lente progression de l’égalité hommes-femmes et à des remises en cause des fondements même de ce principe d’égalité et de non-discrimination, la bibliothèque propose un programme élaboré en partenariat avec Amnesty International, Come in Frangines, les Nouvelles Hybrides.
« Ad-elle-phité » met en lumière ces personnes et mouvements qui, partout dans le monde, défendent les droits des femmes et luttent pour la justice et l’égalité. L’exposition vise à montrer leur combat pour une société plus juste.
Depuis de nombreuses années, les mouvements féministes luttent avec acharnement contre les inégalités, en faisant campagne pour que les lois changent ou en descendant dans la rue pour réclamer le respect de leurs droits. De nouveaux mouvements fleurissent à l’ère du numérique, à l’instar de #MeToo, qui dénoncent les violences liées au genre et le harcèlement sexuel.
L’exposition s’appuie sur les codes de la rue, reprenant notamment des slogans scandés lors des manifestations et le format des affiches collées par les collectifs féministes, qui luttent jour et nuit pour les droits des femmes et des minorités de genre, et qui transforment l’espace public en un lieu d’expression.
Kreatur, le magazine féministe d’Arte, montre les combats liés aux droits des femmes autour du globe.
Quelles inégalités devraient appartenir au passé ? Comment s’imbriquent les discriminations ? Qu’est-ce qui fait vibrer les femmes ?
Chaque mois, la rédaction de Kreatur se penche sur une nouvelle problématique, à consulter sur écran tactile dans l’exposition.
Public : adultes.
Raphaël Perrin est doctorant en sociologie à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre du Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP). Ses travaux portent sur la prise en charge de l’avortement, la domination médicale et ses évolutions.
En France, à la condition de passer par un médecin ou une sage-femme, la loi autorise toutes les femmes à accéder à l’avortement dès lors qu’elles respectent le terme limite de quatorze semaines – c’est l’interruption volontaire de grossesse.
Le recours à l’IVG est particulièrement sûr, et repose sur un travail médical dépourvu de dimension diagnostique ou pronostique dont les modalités sont fixées par les recommandations des autorités de santé.
Pourtant, selon les femmes, et surtout selon les médecins à qui elles en font la demande, l’accès et les modalités de l’avortement varient considérablement. Les femmes peuvent ainsi avorter plus ou moins vite, à des termes de grossesse plus ou moins avancés. Elles sont traitées avec bienveillance ou réprimandées pour leur comportement jugé irresponsable. Elles peuvent choisir d’avorter par telle ou telle méthode, de réaliser, ou non, un entretien psychosocial, d’adopter une contraception… ou elles y sont forcées. En montrant que l’effectivité du droit à l’avortement dépend de l’organisation du système de santé, des préférences et des pratiques hétérogènes des médecins, cette séance interrogera la manière dont ces derniers produisent des inégalités sanitaires, mais aussi, plus largement, sociales et politiques.
Cette rencontre est précédée de la lecture à haute voix de la plaidoirie de Gisèle Halimi au procès de Bobigny en 1972 et du discours de Simone Veil devant l’Assemblée nationale, en 1974, pour la dépénalisation de l’avortement
Rencontre suivie d’un débat.
Lectrices : Margaux Villecroze et Amandine Pugnet-Thompson
Une sélection proposée par Amnesty international,
suivie d’un débat.
1- Romina de Bee Grandinetti (USA). Durée 5’
Romina raconte l’histoire vraie d’une jeune fille de 14 ans confrontée à une grossesse non désirée dans un État américain où l’avortement est interdit. Malgré les obstacles juridiques, une communauté se mobilise autour d’elle pour lui permettre d’accéder à l’avortement qu’elle souhaitait.
2-La voie du retour de Mohamed Yassine Zairi (Tunisie). Durée 15’
LYLY, une femme transgenre de 35 ans (préopératoire), retourne à Tunis et retrouve sa sœur Sarra et leur père malade. Alors qu’elle explore son passé, elle cherche désespérément un sentiment d’appartenance au sein d’une famille qui a du mal à l’accepter.
3-Tord Balle de Béryl Coutat (France). Durée 24’
Valentin est un prof d’EPS plein d’aigreur que la vie n’a pas cajolé. Un jour, l’ego et le sens de la revanche le poussent à accepter la proposition de la pétillante Maïa, à savoir entraîner une équipe de Torball. Cette activité invoque une nouvelle ouverture d’esprit chez Valentin… car c’est un sport pour non-voyants.
4- Sur quel pied danser de Marie Sushila Le Ny (France). Durée 20’35’’
Quels messages un groupe de femmes françaises d’origine tamoule (sud de l’Inde et Sri Lanka) souhaite-t-il transmettre à travers un projet de danse filmé à Paris en 2022 ?
1) La Traversée du Styx de Marion Dubreuil (documentaire)
animé par Marina Pollas
Journaliste spécialisée dans les violences sexuelles, M. Dubreuil interroge le procès de Mazan et ses effets sur la société. Elle convoque les figures de Gisèle Pelicot et d’autres victimes, révélant les violences ordinaires et la domination masculine. A travers ce procès et d’autres suivis depuis sept ans, elle cherche à comprendre comment de tels crimes peuvent exister.
Nombre de participants : 12 maximum
2) Théories féministes voyageuses de Mara Montanaro
animé par Sandrine Lana (Librairie La Rumeur des crêtes)
Parler de théories féministes voyageuses, c’est nommer la nécessité de faire correspondre le féminisme eurocentré avec d’autres mouvements de par le monde. Parmi ces derniers, l’expérience des féminismes latino-américains est précieuse, car elle jette une lumière nouvelle, décoloniale, sur des concepts centraux de la théorie féministe. En questionnant l’universalité du sujet « nous, les femmes », en réinventant la grève féministe contre le travail reproductif, en résistant à partir d’un corps lié à sa communauté, les mouvements féministes en Amérique du Sud démontrent qu’on peut à la fois tenir aux particularités d’un contexte national ou communautaire, et rester source d’inspiration pour le reste du monde.
Nombre de participants : 14 maximum.
Venez découvrir la sélection de livres autour du thème de la Bande dessinée proposée par la bibliothèque !
L’aide aux devoirs (école élémentaire) et l’atelier doc (collège) continuent.
La bibliothèque recherche des bénévoles pour accompagner les enfants
Renseignez-vous !
Atelier d’écriture
Samedi 21 février de 10h à 12h.
Cercle des lecteurs en français
Mercredi 11 février à 10h.
N’oubliez pas de renouveler votre adhésion !
Vous pouvez le faire à la bibliothèque ou en ligne.
Toutes les propositions de la bibliothèque sont en accès libre et gratuit à l’exception de l’atelier d’écriture.
Horaires de la bibliothèque
Lundi
16h30 – 18h30
Mardi
9h30 – 12h et 16h30 – 18h30
Mercredi
9h30 – 12h et 15h – 18h30
Jeudi
9h30 – 12h
Vendredi
16h30 – 19h30
Samedi
9h30 – 12h30
Pour toutes les activités de la bibliothèque, renseignez-vous auprès des bibliothécaires, Anne et Catherine.
La bibliothèque remercie ses mécènes :
Guis-Spengler immobilier, Total Energie La Tour-d’Aigues et Soprotec à Pertuis.
La bibliothèque remercie ses mécènes :
Guis-Spengler immobilier, Total Energie La Tour-d’Aigues et Soprotec à Pertuis.
