Théo Villala, à travers ses photographies, met en lumière les différentes ambiances de la pratique du graffiti.
Elles montrent d’abord le processus, l’action de peindre et rendent visible ce qu’on ne voit généralement pas : le geste créatif, celui de peindre dans l’environnement public, souvent à la frontière de la légalité, qui conduit à l’élaboration d’un discours, d’un récit.
Dans un deuxième temps, les photographies s’attardent sur l’énergie brute de cette expression picturale. Ainsi, certaines photographies zooment sur des détails, des fragments de peintures et laissent transparaître la diversité des couleurs et des détails.
Ces photographies nous permettent d’avoir une vue plus « macroscopique », de poser notre regard sur ce qui n’est pas visible immédiatement. Elles nous interpellent et nous aident à porter un regard différent sur la pratique du graffiti.